07.06.2007

N°9 du 7 juin 2007

 

52433282129ae592be01dadefb84e8fb.jpgPouce ! Fini de me faire des noeuds dans la tête. Hier, j'ai pris une résolution : me concentrer sur ce qui me passionne, l'habitat, et croire à la réalisation de mes rêves.

 

 

 

Depuis quelques temps, j'essayais de résoudre mon équation professionnelle en croisant des critères comme :

- ce que je sais faire

- ce que je peux faire

- ce que j'aimerais enfin faire

En utilisant la théorie des ensembles, la solution finale était très pauvre, voire carrément déprimante.

Ce que je sais faire : gérer des bases de données administratives, conduire des projets d'informatisation ou d'organisation du travail avec une longue expérience dans le milieu bancaire, gérer une petite entreprise...

Ce que je peux faire : à mon âge, celui de la pré-retraite, un emploi salarié est hautement improbable, surtout dans la petite région où j'habite et que je ne veux pas quitter. Mieux vaut tabler sur un emploi indépendant.

Ce que j'aimerais enfin faire : concevoir et réaliser des "espaces de vie" générateurs de bien-être. Mais je n'ai pas les diplômes requis et je reste avec ma vocation ratée d'architecte sur le coeur.

De façon réaliste, c'est le croisement des 2 premiers critères qui donne le plus d'opportunités, mais aussi le moins d'enthousiasme de ma part.

Après ce que j'ai vécu, j'ai envie, besoin, de créativité.

Pour l'instant je ne manque de rien (merci l'ASSEDIC) et mon projet de franchise est seulement retardé.

Alors, je vais prendre du temps pour moi, lâcher prise comme on dit, et faire confiance à ma bonne étoile.

 

05.06.2007

N°8 du 5 juin 2007

df02e8c055d66c237a16e0743e8ad00a.jpgSur "La semaine de Que Choisir en ligne" d'aujourd'hui, bien en vue, il y a un article qui relate la condamnation à une amende de mon ancien employeur pour des erreurs de déclaration. Il y est précisé : "aucune mesure significative tant de nature organisationnelle que technique n'a été mise en oeuvre pour éviter à coup sûr que de telles erreurs ne se reproduisent".

Enfin une officialisation du climat de "n'importe quoi" qui y règne et que je me suis évertuée, à mes dépens, à dénoncer. Petite satisfaction. Un signe ?

Malheureusement, je pense que la situation va perdurer : tant que les cadres ne seront pas choisis pour leurs compétences techniques et leur aptitude à gérer des équipes...

Combien d'amendes faudra-t-il encore ?

01.06.2007

N°7 du 1er juin 2007

bb327b503899daa669a62405ac24a5ba.jpgDeux nouvelles réconfortantes par téléphone ce jour.

De mon frère de Strasbourg d'abord. J'avais essayé de la joindre en Alsace, sans succès. Je le croyais à l'autre bout du monde comme souvent alors qu'il est en Périgord dans la maison familiale paternelle dont il a hérité. Il était en compagnie d'un acheteur potentiel pour nos terrains mitoyens. Cette vente m'aiderait bien en ce moment. Il a rencontré le "chasseur immobilier" que l'on avait mandaté à cet effet et qui voulait les acheter lui-même pour faire construire des chalets en bois polonais et revendre le tout. Le notaire avait même rédigé un compromis, mais mon frère n'était pas d'accord : nous pensions au départ vendre à des particuliers des environs qui étaient demandeurs. Il m'a convaincue que le "chasseur" n'était pas forcément très "clair" et voulait sans doute faire une bonne plus-value sur notre dos. Pourquoi n'y ai-je pas pensé ? Suis-je si naïve ? Finalement, j'ai bien fait de laisser traîner le compromis avant de le signer. Peut-être que la stratégie "wait and see" est la bonne en ce moment, que les retards qui s'accumulent dans mes projets ont pour but "d'assainir le terrain" et qu'il suffit d'être patiente.

De ma fille cadette ensuite. Elle vient de signer pour l'achat d'un appartement à Limoges. Elle était excitée à l'idée d'être enfin propriétaire et je suis contente pour elle.