26.06.2007

N°12 du 26 juin 2007

a9792436680d8c6e5ee7c18f7964109f.jpgJe suis retournée hier à Limoges pour suivre l'atelier "écrits cadres" où l'on apprend comment rédiger un CV et une lettre d'accompagnement. Quel boulot !

J'ai appris la différence entre le CV classique et le CV par pôle de compétence, celui qu'il faut que je bâtisse. Je n'en reviens pas. Dire que dans ma jeunesse, on envoyait juste une petite lettre pour dire qu'on était candidat au poste proposé. Et après un petit test simple, on était embauché en CDI avec de bonnes perspectives d'avancement (à l'ancienneté, c'était automatique).

Aujourd'hui, on ne devrait pas nous appeler "demandeur d'emploi" mais "chercheur d'emploi". C'est un vrai travail à temps plein et il faut une formation pour s'en sortir. Il parait que pour un poste basé dans un petit village du plateau de Millevaches, il y a eu 700 candidatures ! Et dire que certains pensent qu'on ne veut pas travailler...

Il parait aussi que la sélection par morphopsychologie, graphologie, astrologie, numérologie ou autre fantaisie du même genre n'est plus à la mode. Ouf ! Mais certains CV sont triés à la machine, par lecture numérique de mots-clés. Renversant !

Si seulement ça garantissait le bon choix.

12:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : emploi

22.06.2007

N°11 du 22 juin 2007

Depuis que je suis en arrêt de travail, curieusement, je ne fait pas grand chose à la maison, juste le minimum vital. Je parle des travaux ménagers. Avant, c'était bien délimité, et , le soir ou le week-end, j'entreprenais différentes tâches sans me poser de questions, et même, ça me défoulait. En ce moment, si je décide de faire du rangement dans les placards ou un désherbage en règle, je culpabilise. Je me reproche de me jeter sur une tâche matérielle pour me détourner de mes recherches d'emploi. Et ça me rappelle ma jeunesse, quand je proposais à ma mère, à son grand étonnement, d'astiquer le parquet de la salle à manger alors que j'avais une dissertation à rédiger. Ceci dit, une activité physique n'empêche pas de réfléchir. Cela peut même être comme une méditation. Mes meilleures idées, je les ai ...sous la douche !

Côté boulot :

- les franchiseurs ont téléphoné et envoyé par mail et courrier le résultat de leurs dernières cogitations. La production a démarré et le document commercial et technique est rédigé (un peu à la va-vite il me semble). C'est rassurant, mais je préfère encore attendre de voir l'école montée avant de créer ma SARL. J'ai moins l'impression de devoir vendre un produit virtuel, mais toujours celui de devoir vendre un concept. C'est pas facile d'être pionnier.

- je suis allée hier à Limoges (80 km) à l'agence ANPE spécialisée pour les cadres. Eh oui, il n'y pas plus près de chez moi. A la campagne, il faut dépenser plus pour avoir les mêmes services publiques que les autres. Pourtant on paye les mêmes impôts. Finalement, c'est un déni de l'égalité entre tous face à l'impôt et on devrait pouvoir plaider ça. J'ai rencontré une personne extra (une consultante copine de ma soeur) qui m'a conseillé de chercher des missions dans ma spécialité et d'utiliser le portage salarial. Elle pense que c'est trouvable et m'a inscrite à un stage de rédaction de CV ciblé sur cette perspective. J'ai aussi répondu à une nouvelle offre, cette fois en Ile-de-France.

 PS : Mamie Mougeotte, qui s'agace pour un rien en ce moment, n'en peut plus d'entendre parler dans les médias de la "Seine CF" (ou Saine CF ou Scène CF ?). Zut, S.N.C.F., c'est trop dur à dire ? Articulez bon sang ! C'est comme les "infermières" et "aujord'hui", ça irrite ses vieilles oreilles.

14.06.2007

N°10 du 11 juin 2007

faec663ce2e3c090268ef1a5147e2b66.jpgEn parcourant la liste des offres d'emploi du site de l'ANPE, j'ai découvert un métier qui s'appelle "architecte de bases de données". Et la définition de cet emploi correspond exactement à ce que je sais faire. Créer des MCD (modèles conceptuels de données) et utiliser des SGBD (systèmes de gestion de bases de données),c'est vraiment mon truc. Le mot architecte a fait se rencontrer les deux sous-ensembles "ce que je sais" et "ce que j'aimerais". Architecte dans le bâtiment, c'est mon rêve secret, mais architecte de bases de données c'est mon vrai métier.

Alors j'ai de nouveau envoyé un CV et une lettre de motivation pour un poste à Niort.

.... jeudi 14

Je suis en pleine lecture du dernier livre de Guy CORNEAU "Le meilleur de soi". Il y est question de la dualité entre la personnalité, la carapace que nous avons façonnée pour nous protéger des épreuves de la vie, et l'individualité, notre vraie nature, à la fois particulière et universelle, et de notre besoin d'être reconnu en contribuant au bien-être collectif en manifestant notre essence créatrice.

08.06.2007

Les humeurs de Mamie Mougeotte

Mamie Mougeotte est la soeur de Papy Mougeot. Vous savez, celui qui voulait faire avancer le chimilimili...

La pub qui l'agace : celle de la mauvaise herbe. En moins de 24 secondes et sans polluer le jardin, avec un bon coup de binette, elle ferait drôlement moins la fière et le jardinier, en faisant de l'exercice, il ferait du bien à son coeur, son cholestérol...

Humeur politique : elle trouve que notre nouveau président se comporte parfois comme un bonimenteur de foire. Dès qu'on rentre à la maison, on se rend souvent vite compte qu'on n'a pas toujours fait une bonne affaire.

07.06.2007

N°9 du 7 juin 2007

 

52433282129ae592be01dadefb84e8fb.jpgPouce ! Fini de me faire des noeuds dans la tête. Hier, j'ai pris une résolution : me concentrer sur ce qui me passionne, l'habitat, et croire à la réalisation de mes rêves.

 

 

 

Depuis quelques temps, j'essayais de résoudre mon équation professionnelle en croisant des critères comme :

- ce que je sais faire

- ce que je peux faire

- ce que j'aimerais enfin faire

En utilisant la théorie des ensembles, la solution finale était très pauvre, voire carrément déprimante.

Ce que je sais faire : gérer des bases de données administratives, conduire des projets d'informatisation ou d'organisation du travail avec une longue expérience dans le milieu bancaire, gérer une petite entreprise...

Ce que je peux faire : à mon âge, celui de la pré-retraite, un emploi salarié est hautement improbable, surtout dans la petite région où j'habite et que je ne veux pas quitter. Mieux vaut tabler sur un emploi indépendant.

Ce que j'aimerais enfin faire : concevoir et réaliser des "espaces de vie" générateurs de bien-être. Mais je n'ai pas les diplômes requis et je reste avec ma vocation ratée d'architecte sur le coeur.

De façon réaliste, c'est le croisement des 2 premiers critères qui donne le plus d'opportunités, mais aussi le moins d'enthousiasme de ma part.

Après ce que j'ai vécu, j'ai envie, besoin, de créativité.

Pour l'instant je ne manque de rien (merci l'ASSEDIC) et mon projet de franchise est seulement retardé.

Alors, je vais prendre du temps pour moi, lâcher prise comme on dit, et faire confiance à ma bonne étoile.

 

05.06.2007

N°8 du 5 juin 2007

df02e8c055d66c237a16e0743e8ad00a.jpgSur "La semaine de Que Choisir en ligne" d'aujourd'hui, bien en vue, il y a un article qui relate la condamnation à une amende de mon ancien employeur pour des erreurs de déclaration. Il y est précisé : "aucune mesure significative tant de nature organisationnelle que technique n'a été mise en oeuvre pour éviter à coup sûr que de telles erreurs ne se reproduisent".

Enfin une officialisation du climat de "n'importe quoi" qui y règne et que je me suis évertuée, à mes dépens, à dénoncer. Petite satisfaction. Un signe ?

Malheureusement, je pense que la situation va perdurer : tant que les cadres ne seront pas choisis pour leurs compétences techniques et leur aptitude à gérer des équipes...

Combien d'amendes faudra-t-il encore ?

01.06.2007

N°7 du 1er juin 2007

bb327b503899daa669a62405ac24a5ba.jpgDeux nouvelles réconfortantes par téléphone ce jour.

De mon frère de Strasbourg d'abord. J'avais essayé de la joindre en Alsace, sans succès. Je le croyais à l'autre bout du monde comme souvent alors qu'il est en Périgord dans la maison familiale paternelle dont il a hérité. Il était en compagnie d'un acheteur potentiel pour nos terrains mitoyens. Cette vente m'aiderait bien en ce moment. Il a rencontré le "chasseur immobilier" que l'on avait mandaté à cet effet et qui voulait les acheter lui-même pour faire construire des chalets en bois polonais et revendre le tout. Le notaire avait même rédigé un compromis, mais mon frère n'était pas d'accord : nous pensions au départ vendre à des particuliers des environs qui étaient demandeurs. Il m'a convaincue que le "chasseur" n'était pas forcément très "clair" et voulait sans doute faire une bonne plus-value sur notre dos. Pourquoi n'y ai-je pas pensé ? Suis-je si naïve ? Finalement, j'ai bien fait de laisser traîner le compromis avant de le signer. Peut-être que la stratégie "wait and see" est la bonne en ce moment, que les retards qui s'accumulent dans mes projets ont pour but "d'assainir le terrain" et qu'il suffit d'être patiente.

De ma fille cadette ensuite. Elle vient de signer pour l'achat d'un appartement à Limoges. Elle était excitée à l'idée d'être enfin propriétaire et je suis contente pour elle.

Toutes les notes