25.05.2007

N°4 du 25 mai 2007

31a031173e54700b46e87e79ead3b5ae.jpgDeuxième journée vide, où il ne se passe rien d'intéressant, rien qui fasse avancer le schmilblick.

Hier, j'étais invitée par mon ex-syndicat à venir témoigner lors d'une journée de formation consacrée au harcèlement moral dans l'entreprise à Meymac en Corrèze. C'est à plus de 100 km de chez moi. J'ai donc laissé un message sur le portable d'un des intervenants, que je connais depuis longtemps, pour un co-voiturage. Mais il ne m'a pas rappelée. Alors j'ai laissé tomber en annonçant que je préférais consacrer mon énergie à mes projets d'avenir plutôt qu'à ressasser le passé. Avant d'être licenciée, j'avais déjà participé à une réunion de ce genre à la suite de laquelle il devait y avoir rédaction et diffusion d'un questionnaire sur le harcèlement dans mon service. Et rien n'a été fait. Je ne me fais plus beaucoup d'illusions sur l'efficacité des syndicats dans ce domaine. Mes collègues (ex, pardon) sont bien gentils, pleins de bonnes intentions et m'affirment qu'ils me soutiennent moralement. Mais cela ne va pas plus loin. Je trouve qu'ils agissent comme des amateurs et qu'ils sont bien plus préoccupés par le maintien des petits avantages (qu'on leur accorde comme des miettes aux oiseaux) que par les problèmes de fond.

A propos du livre sur les sales-cons : une des définitions est "lèche-bottes (des supérieurs) et botte-le-cul (des subordonnés)". Pas mal !

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